ANDRÉ HARDY S'ENFLAMME

ANDRÉ HARDY S'ENFLAMME

ANDY HARDY GETS SPRING FEVER

Une comédie de Woody S. Van Dyke

86  mn

Avec Mickey Rooney, Lewis Stone, Fay Holden, Cecilia Parker, Ann Rutherford, Sara Haden, Helen Gilbert, Terry Kilburn, John Murray, George Breakstone
Scénario de Kay Van Riper
D'après Aurania Rouverol
Musique de Edward Ward
Photo de Lester White

RESUME
Deux hommes proposent au juge Hardy d'exploiter la bauxite qui se trouve en grande concentration sur l’une de ses propriétés. Pendant ce temps le fils du juge s'éprend de la remplaçante de son professeur d'art dramatique.

COMMENTAIRE
« André Hardy s’enflamme » est le seul des quatorze premiers films de la série à ne pas avoir été réalisé par George Brackett Seitz. Ce modeste artisan MGM cède la réalisation de ce septième épisode à l’un des plus prestigieux réalisateur du studio, Woody S.Van Dyke. Réputé pour sa vitesse de tournage, celui-ci met en scène en cette année 1939, en plus d’« André Hardy s’enflamme », trois autres productions de série A. Concédant qu’il est difficile d’être impartial quand on considère, au vu de leurs carrières, le talent de chacun de ces deux réalisateurs, on peut toutefois avancer que cet épisode se détache par sa qualité, de la plupart des autres. Cette différence est surtout palpable dans le jeu de Mickey Rooney, plus sobre ici. De manière générale l’intrigue fonctionne mieux également. Comme dans « André Hardy Millionnaire », le juge Hardy croit devenir riche ; comme dans « La famille Hardy en vacances » il se croit ruiné. Mais alors que ces situations angoissantes étaient traitées de façon grossière, Van Dyke parvient ici à rendre compte de l’émotion du juge et ainsi à être plus crédible.

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