LES MAINS D'ORLAC

LES MAINS D'ORLAC

MAD LOVE

Un film fantastique de Karl Freund

68  mn

Avec Peter Lorre, Frances Drake, Colin Clive, Ted Healy, Isabel Jewell, Edward Brophy, Sara Haden, Henry Kolker
Scénario de Guy Endore, P. J. Wolfson, John L. Balderston
D'après Maurice Renard
Musique de Dimitri Tiomkin
Photo de Chester Lyons
Produit par John W. Considine Jr.

RESUME
Suite à un accident de train, un pianiste est amputé des deux mains. Un chirurgien secrètement amoureux de l'épouse du musicien, greffe à celui-ci les mains d'un criminel. Ces nouveaux appendices s'avèreront plus habiles au couteau qu'à jouer du piano.

COMMENTAIRE
Pour son premier film américain, Peter Lorre, dont l’affable visage de poupon se trouve affligé par de disgracieux yeux globuleux, renoue avec le personnage inquiétant et pervers qui avait en partie fait le succès de « M le maudit » de Fritz Lang. En apparaissent dans un film fantastique, l’un des rares entrepris par la MGM lors de la décennie, il s’attaque à la position prédominante des deux vedettes du genre que sont Bela Lugosi – Hongrois comme lui - et Boris Karloff. Il est dirigé par un autre européen, Karl Freund, qui lui, pour le coup, met fin ici à sa courte carrière de réalisateur. Celle-ci aura été marquée par deux films fantastiques : « La momie » sorti trois ans auparavant et « Les mains d’Orlac ». Ce dernier se caractérise par une atmosphère morbide où se côtoient des guillotines, des figures de cire, des squelettes, des faux décapités et des accidents ferroviaires.

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