THE SEA BAT

THE SEA BAT

THE SEA BAT

Un film d'aventures de Wesley Ruggles

68  mn

Avec Charles Bickford, Raquel Torres, Nils Asther, George F. Marion, John Miljan, Boris Karloff, Gibson Gowland, Edmund Breese, Mack Swain
Scénario de Bess Meredyth, John Howard Lawson
D'après Dorothy Yost
Photo de Ira Morgan

RESUME
Un évadé de l'île du diable se faisant passer pour un pasteur débarque dans une île portugaise. Il est accueilli par un vieil homme qui vient de perdre son fils tué par une raie alors qu'il récoltait des éponges à trente mètres de profondeur.

COMMENTAIRE
Le film s’ouvre sur une journée de pêche : à l’aube on découvre des pêcheurs d’éponges qui se lèvent et se préparent. Arrivés en mer, tandis que les indigènes plongent à partir de frêles embarcations, les Blancs, sur le pont d’un gros bateau, enfilent leur scaphandre pour descendre dans les profondeurs. Ce côté documentaire est à rapprocher de films muets comme « Ombres blanches » de Woody S. Van Dyke, ou « Tabou » de Friedrich Wilhelm Murnau. Alors qu’avec l’arrivée du parlant le cinéma a tendance à s’enfermer dans les studios, on assiste encore ici à un tournage en extérieur attrayant. S’ajoutent à cela des effets spéciaux qu’on découvre à l’occasion de l’attaque d’une raie Manta, et des prises de vue sous-marines convaincantes pour l’époque. Même si on continue à percevoir des extérieurs baignés de soleil, passé cette journée de pêche, le film devient plus classique. Ajoutons que l’héroïne incarnée par Raquel Torres, fougueuse et sauvage, n’est pas dépourvue de sensualité, un autre élément qui aura tendance à disparaître dans les années trente.

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