PYGMALION

PYGMALION

PYGMALION

Une comédie de Anthony Asquith et de Leslie Howard

95  mn

Avec Leslie Howard, Wendy Hiller, Wilfrid Lawson, Marie Lohr, Scott Sunderland, Jean Cadell, David Tree, Leueen McGrath
Scénario de W.P. Lipscomb, Cecil Lewis, Ian Dalrymple
D'après George Bernard Shaw
Musique de Arthur Honegger
Photo de Harry Stradling
Produit par Gabriel Pascal

RESUME
Un professeur de phonétique relève le défi de faire d'une petite vendeuse de fleurs sans éducation et parlant un langage argotique une femme du monde, et cela en six mois. Après bien des efforts il l'emmènera à une soirée donnée par la reine.

COMMENTAIRE
« Pygmalion » fera l’objet d’un prestigieux remake en 1964, « My Fair Lady ». Et il est vrai que le thème imaginé par George Bernard Shaw de faire d’une fille de la rue une duchesse, et ce en un temps court, a de quoi séduire. Comme il est fait référence dans le titre, on retrouve le mythe de la femme qui devient l’œuvre artistique d’un homme. Relevant du fantasme absolu, la femme est l’objet par excellence d’un homme qui, sous couvert d’art, en fait ce qu’il veut. Et c’est bien ce qui se passe ici lorsque le brillant professeur de phonétique - capable de déterminer l’origine territoriale d’une personne rien qu’à son accent - propose à la jeune souillon de se plier à toutes ses exigences ou de partir sur le champ. Ceci étant, hormis la scène du bal, tout cela relève plus de la pièce de théâtre que du cinéma proprement dit. Même si les acteurs sont imposants, en particulier Leslie Howard, le tout est quelque peu bavard. Concernant les rares extérieurs, ils relèvent du travail d’amateur quand ils ne sont pas filmés en studio.

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